Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours beaucoup appris et évolué. Ma curiosité m’a naturellement dirigé vers une voie académique. J’ai étudié les maths, puis suis devenu docteur en théorie des jeux, et ai enseigné à la fac.
Enfant, j’étais très émotif, mais en grandissant j’ai petit à petit restreint mon spectre émotionnel pour ne presque plus rien sentir. Puis, au début de ma vingtaine, j’ai commencé à méditer, par simple curiosité. Au bout de seulement quelques mois, mes émotions sont toutes revenues d’un coup, comme un choc, s’accompagnant de grandes ouvertures de conscience et de perceptions extra-sensorielles qui ne m’ont plus quittées depuis lors. Seulement, le chercheur en moi a aussi voulu comprendre ces phénomènes. J’ai fait des recherches à l’extérieur et sur moi même, commencé à pratiquer le yoga, fait des huttes de sudation et du chamanisme entre autres.
Lorsque je me formais au yoga kundalini, une amie m’a parlé d’innerdance, j’ai voulu essayer, j’ai adoré, la pratique a énormément contribué à changer ma vie et j’ai assez vite décidé de me former. Ce chemin m’a aidé à répondre a une problématique que j’avais depuis longtemps: comment relier spiritualité et rationalité?
innerdance permet d’explorer la conscience et l’être dans ses dimensions les plus subtiles et spirituelles, tout en ayant une base neuroscientifique très solide. Un véritable pont qui, je pense, pourrait permettre de rassembler ces deux mondes souvent mis en opposition.
J’ai suivi plusieurs formations, avec l’association Paradoxe en France et à Maia Earth Village aux Philippines, puis, après mon doctorat, j’ai vécu presque un an aux Philippines, où j’ai jeûné plusieurs mois en solitaire, apprenant directement de la nature, observant les cycles naturels aussi bien dans mon corps qu’à l’extérieur. Là bas, j’ai également eu la chance de tenir l’espace pendant les formations dispensées.
J’ai donc naturellement décidé de partager innerdance qui m’a tant fait grandir, on verra bien où ça nous mènera 🌠